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nouille2005
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MessagePosté le: 01/04/2006 10:04:04    Sujet du message: cours prit en cours Répondre en citant

1. De 1956 à 1961
La condamnation des crimes de Staline au 20ème congres du PSS. Il établit la politique de déstalinisation par Kroutchev. On dénonce le manque de concertation pour l’établissement des plans. Cela pose je suis nul aux militants car ils ne comprennent pas pourquoi on condamne la politique précédente.
Année 1956 sera une année charnière sur le plan économique et social.
En juillet 1956 on négocie la réduction de 50 % des frais de l’armée rouge en RDA, on demande un crédit supérieur à long terme. On supplie l’union soviétique et la Pologne d’augmenter les livraisons de produits alimentaires. En 1956 La population de la RDA connaît encore un rationnement.
En septembre 1956 le temps de travail est abaissé à 45h.
Le 29/05/58, les dernières cartes de rationnement pour la viande, les matières grasses, lait disparaissent. On unifie tous les prix alimentaires ont les fixes entre le prix des denrées rationnées et celui des magasins bon marché.
En septembre 1956 on enregistre une augmentation des bas salaires. Il en résulte une euphorie où on commence à parler d’une supériorité du système soviétique. On explique que dans un délai bref on va rattraper la RFA et on va la dépasser en production. On entre dans une compétition à l’échelle de 2 états. C’est un affrontement sur la base d’une cœxistence pacifique.
En mars 1956, le 2nd plan quinquennale est approuvé. On remet l’accent sur l’industrie lourde mais on recherche une production qualitative. On met l’accent sur l’automatisation de la production, sur la modernisation de l’agriculture. On fixe comme objectif une augmentation de 55 % de la production par rapport à 1955.
On veut jouer l’illusion que l’on rattrape le retard.
En janvier 1957 on demande à Moscou une augmentation de 30 % des matières premières et on demande une augmentation de 30 % des produits finis.
Le 02/05/57 on inaugure une nouvelle aciérie entièrement automatisée et en octobre on inaugure la 1ere grande centrale thermique réalisée avec l’aide de l’union soviétique.
A l’automne 1957 on fête le 40eme anniversaire de la révolution d’octobre donc on mobilise tous les ouvriers dans les usines. Le résultat est qu’en 1957 on enregistre une augmentation annuel de 8 % alors que le plan ne prévoyait que 6 %.
On accentue le mouvement à la campagne.
En 1959 on célèbre le 10eme anniversaire de la RDA. On mobilise l’ensemble des ouvriers.
En mars 1959 les ouvriers atteignent l’objectif du plan prévu pour un an. La croissance est de 13 %.
En RFA le croissance n’est que de 4 %
. On annonce que la victoire du socialisme est proche.
Le 01/10/59 on décide de faire coïncider le plan de la RDA avec celui de l’URSS. On ajoute 2 années au 1er plan donc 7ans. La consommation par tête doit durant ce plan dépasser la consommation de la RFA.
C’est un rapprochement avec l’union soviétique qui doit apporter le déclic.
En 1961 on construit un oléoduc qui va de la Sibérie en RDA pour acheminer le pétrole soviétique jusqu’à Schwedt où on installe une grande raffinerie pétrolière qui assure 75 % des besoins de la RDA. On atteint la réalisation du miracle économique.

3. Le miracle économique de la RDA 1961 à 1973
Le revenu national brut augmente de 4,5 % par an en RDA et en RFA entre 4,5 et 4,8. La production industrielle connaît un progrès de 25 %, certaines années la croissance de la RDA semble dépasser celle de la RFA. On explique que ce résultat est obtenu grâce à l’augmentation en productivité.
Tous ces résultats très positifs résultent du grand effort demandé et fourni par les travailleurs et de l’aide de l’accordée par l’URSS. En 3 ans l’oléoduc fournit 11 millions de tonnes de brut.
En septembre 1965 on négocie un nouvel accord avec l’URSS, il fixe les relations entre les 2 pays jusqu’en 1970. La priorité est fixée sur les investissements dans la transformation des métaux. On me l’accent sur les machines outils. On délaisse les mines et les houillères ce qui pose des problèmes car les hivers sont rudes.
La chimie devient un grand pilier de la production industrielle, plastique, engrais.
Tout ceci est fabriqué sans tenir compte de l’environnement.
L’agriculture a du mal à s’améliorer, on atteint l’objectif du plan.
Le ravitaillement dans les années 70 est acceptable. Cela est du à l’industrialisation des méthodes de cultures et au regroupement des coopératives.
En 1970 on parle de la maladie de la forêt, la cime meurt à cause des pluies acides.
Avril 1966 : semaine de 5 jours de travail 2 fois par mois sans diminuer le salaire.
Fin août 1967 : on introduit la semaine de ces 5 jours de 43h.
Le salaire minimum est de 300 mark. Le revenu mensuel moyen est de 600 DM. Tout ceci fait illusion à partir de 1967 et 1970.
Le 15 et le 19 juin 1971 : 8em congres, on revient à un plan quiquénnal. On a tenté de entre se déconnecter de l’union soviétique. On va profiter de ce plan pour faire un bilan de l’avancée économique. On considère que dans les années 70 la croissance en RDA est de 5,2 %. En RFA : 4,5 %. En France : 5,7 %. On se déclare confiant. En croissance, on dépasse la RF. On gagne le match économique. L’essor de cette croissance économique provient de la production industrielle entre 1965 et 1970. La croissance de la production industrielle est de 37 %. Ce résultat a pour origine la construction mécanique, la chimie, la pétrochimie et l’électronique. Dans toutes ces branches la production a doublé. Cette production est plus modeste dans le domaine énergétique, les combustibles, le textile et l’alimentaire. Dans les produits de consommation courante, la population attend un mieux.
Cet effet de propagande aboutisse à un décalage par rapport à un besoin.
Il y a une augmentation des ouvriers qualifiés et une adhésion de la grande masse au vertu du socialisme.
Dans le domaine de l’agriculture, les résultats sont mitigés. On a atteint l’objectif du plan pour la production de la viande mais il n’est pas atteint pour le lait, les céréales. Mais les magasins restent mal approvisionnés. Depuis les années 60 et 65, la socialisation n’est plus freinée par l’attitude des agriculteurs mais la météo ne permet pas d’atteindre les objectifs.
Une grande partie des denrées alimentaires sont échangés sur le marché extérieur pour obtenir des matières premières. On entretient la pénurie à l’intérieur du pays.
Le logement est en retard, il accuse une baisse de 9 % de constructions neufs prévus par le plan.
Le niveau de vie accuse un développement réel. Seulement le prix du logement est tel qu’on ne peut pas encore se l’offrir et car on ne construit pas assez.
Le volume du commerce extérieur a augmenté de 60 % notamment les échanges avec l’union soviétique pour les biens d’équipements et les matières premières. 90 % des importations porte sur le minerai de fer et sur le pétrole. On importe 40 % de l’acier, du bois d’œuvre et 85 % du coton. Il y a une dépendance totale vis-à-vis de l’URSS car il y a exclusivité dans leur échange. La RDA devient une usine pour l’URSS. Cela entraîne des déséquilibres surtout dans les pays de l’Est. La balance des paiements n’est pas ajustée en devis, elle est ajustée en valeur. Il n’y a uniquement le troc qui fonctionne en matière d’échange extérieur avec les pays de l’Est.
En septembre 1970 il faut faire des économie d’électricité. On pratique des coupes sombres.
En 1972 toutes les entreprises industrielles sont transformées en établissement public. Toute la production est socialisée. Il faut introduire un nouveau système.
Les gens ont toujours le même salaire qu’il travaille ou non. Il n’est plus un moyen d’ascension social. Il faut juste travailler. Il ne motive plus.
On se réfugie dans des travaux parallèles au système officiel, le jardinage, le bricolage. Ils seront des petits boulots. On fait une petite production pour alimenter le marché noir, pour survivre. Il y a un report qui se fait de l’énergie.
La classe ouvrière a une conscience socialiste que de façade. Il n’y a pas un enracinement de ces nouvelles vertus. La société au pouvoir ne peut être que des paysans et ouvriers. Mais faut créer et placer les dirigeants à la tête des entreprises. On va sélectionner des intellectuelles. Il y a un décalage avec la réalité qui s’opère. Les directeurs d’usine, les ingénieurs recherchent un mode de vie différent de ce qu’on a institué à la campagne et en ville.
Ce n’est qu’une unité réelle, c’est une unité statistique de la société.
Le 3 septembre 1971 : signature d’un accord entre les 4 puissances occupantes. Il règle le je suis nul de Berlin. Tout en reconnaissant l’existence des secteurs, on accepte que les secteurs occidentaux soit rattachés à la RFA. Cet accord ouvre la route vers le dialogue Est Ouest.
En décembre 1971 on a un 2nd accord sur le déplacement des personnes, sur l’envoi des colis, sur l’apport de certaines marchandises. Il y a une circulation qui s’installe. Par mesure familiale les habitants de All de l’Ouest peuvent obtenir un visa pour aller voir leurs parents à l’Est. Ce déplacement est un succès. Depuis 1945 beaucoup de familles Alldes étaient coupées en 2, ils n’avaient pas de nouvelles. Ces déplacements permettent des comparaisons, de détendre les tensions entres les 2 états. Ils commencent à accepter une cœxistence.
En 1972 les 2 états signent un traité le 8 novembre à Bohn et le 21 à Berlin. On échange des relations diplomatiques. On aboutit fin1973 à la reconnaissance mutuelle de la RFA et de la RDA. Il résulte de ceci que la population à l’Est prend conscience que les autorités mentent. Les allds de l’Est vont tous les soirs brancher leurs postes de télévision sur les chaînes de l’Ouest qui montre le développement du pays, la production….
Il y a une guerre des ondes qui est engagée, cette guerre favorise la réunification allde.

B. La puissance industrielle et agricole
Dans cette économie planifiée hors marché on tient compte de l’industrie qui reçoit tous les avantages.

1. Le secteur industriel
a. Les mines et les industries énergétiques
Dans ce contexte de l’industrie d’extraction ces la production en lignite qui a été la plus importante. Les ressources du pays sont connus et elle les exploite à partir des années 60. Ceci entraîne un changement de paysage. Le travail va donner un salaire à 30 milles ouvriers. Une partie importante de cette lignite est transformée en briquette pour se chauffer. Cela va être un produit d’échange avec les pays de l’Est. On privilégie le chauffage au bois et au charbon au lieu du chauffage central. Donc manque de confort.
Dans le domaine de l’extraction le sel et la potasse constituent l’autre grand domaine. C’est une extraction facile. La potasse est utilisée pour l’industrie et l’agriculture.
La RDA se situe au 3eme rang mondial en potasse, elle sert de ressource pour le bloc de l’Est.

b. L’industrie de transformation
La sidérurgie constitue de grand combina sidérurgique. En Thuringe on extrait du minerai de fer. On implante la grande sidérurgie qui n’est plus lié au lieu d’extraction. Elle est implantée à proximité des lieux de construction. La 1er ville sidérurgique est Eisenhüttenstadt en 1951.
La métallurgie touche la mécanique, la fabrication des machines outils. La RDA se situe au 3em rang mondial. La construction automobile se concentre dans la région de Chemnitz. La Traban est une petite voiture familiale mais elle coûte très chère. On ne réussit pas à la produire en quantité voulu. La priorité est l’industrie lourde et pas la consommation.

c. L’électronique
Elle emploie 400 milles salariés, elle se situe à la périphérie des grandes villes.

d. La chimie
Elle est une des branches les plus importantes de la RDA. Elle a la productivité la plus élevée. Elle représente 10 % de la population active du pays mais plus de 20 % de la production industrielle. Les matières premières proviennent des ressources du pays et des importations. L’EURRA, c’est le plus grand complexe. On est en présence d’une industrie qui produit en grande quantité et à bas prix car il n’y a pas de protection de l’environnement. C’est la grande production de la RDA.
Les matières plastiques sont une spécialité de la RDA. La cosmétique est fabriquée dans des grands centres. Cette industrie doit assurer dans le cadre des pays de l’Est, le ravitaillement en importation chimique. La RDA produit pour tous les pays de l’Est

e. Le secteur du textile
Le marché est perturbé à partir de la coupure en 1949. Elle doit se contenter d’avoir des débouchés à l’Est. Les usines sont automatisées pour la production du textile. Les effectifs baissent. Le tissu est uniforme, il n’y a pas de mode. Ce produit est déstiné à la clientèle de l’Est. Elle est obligée de porter ce qu’elle trouve dans les magasins.

f. Industrie alimentaire
C’est le gros progrès du pays, les effectifs ont été augmentés. On y trouve des raffineries sucrières. En 1980 il y a 700 établissements dans le domaine de l’agro alimentaire. Cela représente 18 % de la production industrielle.

2. Agriculture
Elle compte 20 millions d’actifs, puis cela baisse. On a encore continué à rationaliser ces structures. La mécanisation a provoqué un sérieux changement des méthodes de travail avec une hausse des rendements. Cet équipement est prévu pour de grande étendue. La production est celle céréalière plus que l’herbage. Le seigle, le forment et l’orge et l’avoine. La valeur en production de la culture dépasse la valeur en élevage. La pomme de terre est en perte de vitesse. La bétrave sucrière augmente, les rendements de toutes ces cultures varient en fonction des données météorologiques. L’agriculture pourrait être auto suffisante.
L’élevage constitue une branche essentielle dans cette agriculture. On a des troupeaux d’ovins en bordure de la baltique et à l’intérieur on a des élevages de bovins. Mais la RDA connaît tout au long de son existence des problèmes de ravitaillement en viande et en produits laitiers. Une bonne part du cheptel sert de monnaie d’échange avec les pays de l’Est. On s’est aperçu de cela en 1990. Les cultures spécialisées (maraîchères sont développées à partir de 1960 et l’horticulture).
Malgré l’importance de l’agriculture, la priorité a toujours été donnée à l’industrie afin de rattraper le retard. La population de la RDA a toujours souffre d’un manque de produit alimentaire. Il en a résulté un marché parallèle alimenté par des biens détournés et par le refuge de chaque famille sur un potager ou un jardin. Il y a un phénomène dans les pays de l’Est : 2 métiers.

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MessagePosté le: 01/04/2006 10:04:04    Sujet du message: Publicité

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nouille2005
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MessagePosté le: 07/04/2006 19:57:48    Sujet du message: cours prit en cours Répondre en citant

LA GRANDE MUTATION DE 1980 A 1990 : LA REUNIFICATION


I. Les bouleversements politiques
A. Les signes avant coureur
Tout commence en Pologne, le 22 octobre 1978 un cardinal polonais devient pape sous le nom de JP II.
Le 22 septembre 1980, le syndicat indépendant constitué à Dantz du nom de solidarité sort de l’ombre et gagne les élections professionnelles.
13§12/1981, l’état de guerre est proclamé en Pologne car il y a un bras de fer entre le syndicat libre solidarité et le gouvernement en place. Le syndicat est dissout.
Le 28/04/1982 : assouplissement du régime avec la levé du couvre feu et la libération d’un tiers des prisonniers politiques
Le 18/03/1985 Gorbatchev arrive à la tête de l’URSS, c’est le nouveau secrétaire général qui apporte 2 idées nouvelles : l’avènement de la liberté et la transparence. Cela sert d’axe de conduite.
Le 17/04/1989 : solidarité remporte les élections politique. Le sénat tombe entre les mains du syndicat. C’est un changement politique obtenu par la voix légale.
Le 24/08/1989 : C’est le premier pays du bloc de l’Est a se doter d’un 1er ministre non communiste. Son objectif est de remettre le pays dans une politique capitaliste. C’est le chemin de droit.
Le 10/09/1989, la Hongrie ouvre ses frontières. Avant l’ensemble des ressortissants des pays de l’Est devait rester dans les pays de l’URSS.
Cela permet à des 10 de milliers de réfugiés venus de tous les pays du bloc de l’Est à passer le rideau de fer et à aller en Europe de l’Ouest. Cela provoque un exode massif. La crise se généralise.
Le 23/10/1989La république de Hongrie devient le parti socialiste hongrois. Le pays au mois d’octobre demande une adhésion au conseil de l’Europe. La demande hongroise déstabilise la Tchécoslovaquie. Le 29 octobre 1989 il y a des manifestations dans les rues. C’est une insurrection. On force le gouvernement à démissionner. On assouplit le régime connu à l’Est.

B. Le changement
Le 09/11/1989 le mur de Berlin tombe sous la pression de la foule qui manifeste vers 19 h. Les autorités alldes annoncent que les candidats à l’émigration peuvent partir librement. La brèche grossit. Tous les berlinois de l’Est veulent passer. Cela devient une marrée humaine. On les a incité à passer à l’Ouest, on distribue au passage 100 DM. On prend d’assaut les magasins à l’Ouest.
Début décembre 15 millions de visiteurs sont allés en RFA. Le 10 novembre 1990, il y a une élection libre et démocratique.
Kohl propose un plan en 10 points, c’est un plan qui rétablit l’unité de l’All. Il faut créer une confédération puis un état fédéré. Ce plan est rejeté par la RDA car elle se voit mal intégrer dans la RFA. Le 01/12 la chambre du peuple vote à la majorité une constitution de là on supprime le monopole du parti communiste.
Le 19 et 20/12 Kohl (RFA) fait une visite en RDA. Il fait une tournée triomphale. Il annonce la suppression des visas pour les allds de l’Est voulant aller à l’Ouest et l’ouverture de la porte de Bran burg.
Selon un sondage, 71 % des allds de l’Est sont contre l’unification.
Le 30/01/1990 Gorbatchev accepte le principe de l’unification et reconnaît le droit à l’auto détermination des 2 allgnes. Les citoyens ont la possibilité de choisir par referendum.
En février 1990 on discute autour de la neutralité de la nouvelle All.
Les gens du bloc veulent que ce soit une zone neutre. Les alliés occidentaux ne sont pas d’accord. Ils veulent une All réunifiée ralliée aux pays occidentaux. Kohl propose la réalisation de l’unification. Il faut faire du DM une monnaie commune. Pour cela il doit donner des garanties surtout à la Pologne.
Depuis 1945, on n’a pas de traité de paix. Kohl reconnaît la frontière entre All et la Pologne (Oder- Neisse).
Le 18/03, plus de 12 millions all de l’Est se rendent aux urnes. Les élections sont libres, secrètes et générales. Tous les partis présents cautionnent la réunification. Les conservateurs remportent l’élections avec 41 %, ceci montre une prochaine réunification.
Le 22/04 on fixe la date de la mise en circulation de la monnaie au 01/07. 1 DM=1DM, pour les salaires, les pensions, les retraites. C’est un traité monétaire entre les 2 parlements.
Le 01/07/1990, Le DM est identique pour les deux pays.
Le 31/08 on signe à Berlin le traité d’union entre la RDA et la RFA et on règle les différences. Ce traité entre en application le 03/10/1990 c’est le jour de la réunification. La RDA adhère à la RFA. Kohl est le 1Er chancelier de toute l’All. Ce jour devient la nouvelle journée nationale en All. On a effacé 40 années de l’histoire mouvementé. L’unification All met en avant les structures différentes, structure sociale, régime de propriété, les mentalités et les idéaux. Les 2 pays ont évolués différemment.

II.La situation économique et sociale d’après la réunification
L’économie allde va subir une profonde transformation des structures et dans la mentalité, dans la manière d’aborder les problèmes. On s’aperçoit que cette réunification à un prix à payer car il y a une All très développée et une très en retard.

A. L’union économique
Elle est la conséquence du rapprochement des 2 All. L’absorption par le régime occidental par celui bâti à l’est ne se fait pas sans conséquence.
Le 30/01/1991, Kohl explique qu’il n’y a pas de model dans l’histoire, que jamais avant on a essayé de transformer une économie socialiste en économie de marché. On manque de référence. Le passage d’une économie planifiée à celle de marché doit se réaliser dans un délai très bref mais provoque un choc économique et financier important.
- La 1ère difficulté, ordre psychologique. Il faut changer les mentalités. Les notions de rentabilité ne sont pas les mêmes dans les anciens Lander de l’est et dans la RFA. L’esprit d’initiative n’existait pas à l’Est. Le je suis nul du droit de propriété n’avait jamais été solutionné (pas d’indemnisation). Les descendants revendiquent leur anciens biens.
- La valeur du travail n’est pas perçue de la même manière. Le travail est un du à l’Est. L’état doit entretenir par le travail le citoyen. A l’Ouest chacun se débrouille. Beaucoup de jeunes formés à l’Est voulaient aller à travailler à l’Ouest mais vite ils s’aperçoivent que cette main d’œuvre n’arrive pas à suivre les chaînes de montage. Donc ils retournent chez eux. On estime que c’est possible en 5 ans de mettre la RFA au niveau de la RDA. Mais 10 ans après l’équilibre n’existe toujours pas. La fusion dans un seul mécanisme pose un je suis nul de rentabilité des anciennes machines de production à l’Est.
Une grande partie du système productif des pays de la RDA est obsolète. La machine économie se dégrade car les salaires à l’Est sont alignés sur les salaires à l’Ouest. Il y a un manque de compétitivité avec une chute du taux et d’activité à l’Est. Cet effondrement de l’économie de l’Est accentue l’exode vers l’Ouest. Le salaire à l’Est est inférieur de 40 % à l’Ouest et ne produit que 1/40 que celle à l’Ouest. L’Est veut consommer tout de suite. L’augmentation de la demande intérieure vient à point pour soutenir l’infrastructure économique. A l’Est pour soutenir cette demande on enregistre des investissements supplémentaires à l’Est. On a recours à une augmentation des importations pour combler cette différence et on détourne les exportations vers le marché intérieur à l’Est.
- Les allds de l’Est rejettent leurs produits propres. Les produits ont du mal à se vendre, ce sont des produits dépassés. On assiste à un effondrement des échanges avec les anciens pays du bloc de l’Est. Les investissements sont freinés par des incertitudes en raison de la propriété.
- La bureaucratie des pays communistes n’a pas disparu. Elle constitue un frein à tous ceux qui veulent investir. Ceci conduit à la création de l’agence fiduciaire qui a la charge de liquidité tout ce qui n’est pas rentable. C’est la Treuhandanstalt. Elle privatise tout ce qui est rentable entre 1990 et 1994.

B. Les efforts de privatisation
Cela incombe aux 400 personnes de la Treuhand. Il s’agit de démanteler 8000 combinas industriels et de discuter du sort de 14 000 entreprises, ce qui représente 4.5 millions d’emplois.
Fin 1990 les 1ers firmes sont vendues aux plus offrants. 500 vendues. Devant l’ampleur de la tache le nombre des collaborateurs augmente. Il y avait jusqu’à 4600 personnes embauchées pour assurer ces fonctions. Il faut les payer et cela pose un je suis nul. En 1994 il y aura encore 2800 salariés. Seuls 65 entreprises sur les 14000 n’ont pas pu être privatisé. En 4 ans et demi la Treuhand a vendu 85 000 contrats et enregistré. Elle a pu sauver 1,5 millions d’emplois. Les dettes s’élèvent à 270 milliards de DM. Beaucoup d’emplois sont supprimés dés juin 1991. On a plus de 840 milles chômeurs et 2 millions de personnes à temps partiel. Cette situation ne s’améliore pas. Le taux de chômage est de 94 % à l’Est. Des erreurs ont été commises surtout au début du fonctionnement. Beaucoup d’entreprises ont été bradées. On l’a accusé d’avoir tué des emplois. C’est l’industrie Ouest all qui a profité de la situation pour s’établir à l’Est pour pas chère en s’implantant dans un endroit où le chômage est élevé et payant à bas salaire. Une partie de l’industrie française occupe les 1eres places des les investisseurs.
Cela a aussi touché l’agriculture. Dés 1990 les coopératives agricoles font l’objet de restructuration. Chacun des membres peut retrouver la libre jouissance de tous ces droits. On partage les coopératives d’état. On favorise l’exploitation familiale, la petite entreprise. En 1990 on revient à une exploitation familiale du même type que celle de 1949, c’est prévoir un décalage par rapport à la réalité économique. On a été obligé de réduire le nombre des personnes travaillant dans l’agriculture.
Les dépenses financières sont importantes. Le financement de la réunification est supporté par la RFA. En juin 1991 la facture est de 450 milliards de DM.
Une partie est supportée par le budget fédéral. 90 milliards DM sont affectés au versement à réaliser à l’Est (cotisation sociale, police, service public). Cela représente ¼ du budget en RFA.
- fonds particuliers pour l’unité allde. 116 milliards DM affecté en 1994 financié par des emprunts d’états (impôts différés).
- Treuhand, 21 milliards DM en crédit pour la privatisation et le fonctionnement.
- Poste fédérale, 55 milliards pour moderniser les télécommunications à l’Est.
- Crédits indispensable s pour la reconstruction, 10 milliards DM investis sur 3 ans pour moderniser les logements et reconstruire des appareils de production.
- Les factures de l’Union Soviétique. On verse 50 milliards DM à l’Union Soviétique pour les troupes militaires stationnées à l’Est qui doivent évacuer le pays et la démilitarisation des terrains et des bâtiments.
- Risque : les dettes des anciennes entreprises alldes. 100 milliards DM. Elles ne seront que partiellement remboursées.
Ce sera le contribuable de l’Ouest qui paye. On change la capitale. Ce transfert des ministères et des parlements de Bohn à Berlin. C’est l’ensemble de l’économie allde qui a du supporter le sur plus des dépenses. L’économie allde n’a toujours pas dirigé cette réunification. La population de l’Est ne paye quasiment pas d’impôt. Il y a un déséquilibre dans le financement. Ce financement a manqué aux entreprises et aux particuliers. Ceci à provoquer un ralentissement des affaires à l’Ouest qui a conduit lentement à la crise actuelle. On manque de revenu.
Des efforts sont nécessaires. Les nouveaux landers achètent de préférence en all occidentale mais il achète toujours 4 fois plus qu’il ne vend à l’extérieur.

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K_li
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Inscrit le: 31 Mar 2006
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MessagePosté le: 19/04/2006 09:34:34    Sujet du message: cours prit en cours Répondre en citant

Cours du mercredi 12 avril 2006



Chapitre 3 : les modèles économiques atypiques


Il s’agit en fait de deux états qui ont une évolution à peu près similaire et une position géographique qui les rapproche : la GB et l’Italie
Ces deux pays vont avoir à partir de la seconde GM une évolution différente des autres nations européennes, les mentalités bien marquées vont engendrer des réactions particulières de la part de leur pop respective avec de ce fait un parcours éco qui n’est pas semblable
La vieille GB et la jeune It vont former ainsi pdt un demi siècle une Europe différente basée sur la paix
Ils offrent tous les deux un marché intérieur de la même force se rapprochant d’ailleurs de celui de la Fr c’est donc dans l’action extérieur, l’éco internationale, que la différence va apparaître



I_ le « mauvais » ex de l’Angleterre


Le redémarrage de cette éco est laborieuse, cette éco est difficile à gérer, mais finalement on arrive à rattraper une bonne partie en repartant de plus belle à cause des ressources énergétiques que l’Angleterre met à profit à partir des 70’s 80’s
En dehors de cette fin du 20 è siècle on peut dire que pour le sté l’évolution de l’éco anglaise est synonyme de marasme, on a l’impression que le pays ne cesse de régresser (avant comme après guerre) et que le déclin l’a définitivement reléguer dans le groupe des pays d’une importance moyenne (elle a quitté le peloton de tête)
Cette situation n’inquiète pas les anglais dont la grande majorité sous le prétexte de sauvegarder les traditions continue d’évoluer à contre courant ce qui va empêcher pdt très lgtps l’Angleterre de redresser la situation



A/ le virage raté de l’après guerre

Malgré les pertes subit en vies humaines, les destructions (d’usines, de logements, d’infrastructures) la guerre avait néanmoins apporté sur le plan éco une impulsion nouvelle parce qu’avait obligé l’Angleterre à produire en série, en grande quantité et à dvper sa recherche axée sur le matériel militaire
Cette recherche a permis d’obtenir une diversification des produits, de se lancer dans une industrie très technologique (radar) ce qui permis à l’Angleterre de se retrouver après guerre dans une position de force pour vendre ses produits à l’extérieur

On a su également reconvertir la sidérurgie en faisant des investissements
Bond industriel très important pour l’Angleterre tant et si bien que dans les 50’s les royaumes unis été le premier producteur de biens de production
Espérance de la GB : réalisation de la reconstruction dans de bonnes conditions, utilisation de l’empire coloniale afin d’assurer son indépendance; cependant tout ceci n’était qu’espoir la réalité est différente





a) le poids du social

Il faut une adhésion de la part de la nation pour pouvoir aller de l’avant, il faut que l’ens du monde du travail le souhaite, le demande, le défende or ça n’était pas le cas
A partir de 45 il n’y eut plus de véritable planification pour orienter le dvpt éco, les priorités ont été placées ailleurs, on a surtout songé aux dépenses sociales, à défendre des acquis sociaux :
les syndicats ont, durant toute la période de la guerre, surtout menés une politique nationaliste (objectif prioritaire remporter la victoire donc faire taire les revendications) or tous les efforts réalisés durant la guerre exigent auj des compensations il faut donc arriver à créer l’état providence ie que l’état doit régler tout les pb qui se posent et ensuite il doit donner une sécurité absolu à l’ens de la pop (46 : loi sur les assurances nationales complétée en 48 par la loi sur l’assistance nationale)
A travers ces dispositifs on a crée surtout et avant tout un service national de la santé, tout le secteur de la santé fut confié à l’administration d’état (gratuité des soins et des médicaments) ce qui veut dire que les médecins sont placés sous le contrôle de l’état et que leur mode de rétribution suit celui des fonctionnaires
En 49, 95% de la pop était couverte par les assurances
Ce pb de la santé publique protégée a engendré une nouvelle administration; en 50 34000 pers travaillent à l’administration de la santé publique ce qui représente 3,5% du PNB
Parallèlement l’effort est mit aussi sur les dépenses militaires et le réarmement, les années 50 constituent la grande période de la guerre froide, juste à la fin de la guerre on utilise l’arme nucléaire, qui est une nouveauté. Le pays qui sait se doter de cet armement sera considéré forcément dans le concert des nations. L’Angleterre qui veut jouer un rôle politique sur le plan internationale doit donc se doter de l’arme nucléaire ce qui entraîne des inv important: entre 47 et 53 l’Angleterre va dépenser plus de 10% de son PNB dans l’armement alors qu’à cette époque, slmt 7% pour EU) Le résultat c que l’on va retarder le transfert de main d’œuvre du domaine de l’armement vers le domaine civil, or le nucléaire n’est pas un produit d’exportations.
L’absence également d’objectif, de planification, va entraîner un ____ d’investissement dans les ets , une fois reconstruit à l’identique , l’outil de production n’est pas améliorer, le niveau de production va se stabiliser autour de la production des 50’s. On a l’impression que la GB fait du sur place
Existence d’une défaillance complète du financement traditionnel



b) la City de Londres et c acti financières défaillantes

C le centre financier du monde depuis les années 1700, on y rassemble en effet à la fois les banques, le commerce, et tout le domaine de l’assurance (importante, maritime)
La City donne donc le ton en matière de finance pour obtenir le meilleur rendement et une compétitivité accrus
Dans les 50’s les acti financières sont tjrs présentent mais commencent à s’orienter différemment

• Le marché des matières premières qui fonctionne depuis le 16 è siècle est devenu un marché purement spéculatif ie que de manière artificielle, on cherche à influencer le cours d’un certain nombre de matière avec le risque de faillites retentissantes qui peuvent se répercuter sur le marché du travail. Cela ne fait pas véritablement tourner l‘éco

• Le centre international d’assurance représente 10% de toutes les primes encaissées au monde et aussi 10% du RNB (revenu national brut) Dans les 50’s des risques nouveaux apparaissent comme par ex le dvpt de l’aviation civil, l’usage de plus en plus répandue d’avion gros porteur, le transport de passager, le transport maritime se restreint peu à peu au transport de marchandise, il faut donc modifier les assurances et se positionner: la City ne loupe pas le coche. Mais tout ça c américains, cela n’apporte pas grand chose à l’éco britannique, se sont des placements et des investissement qui vont vers l’extérieur et pas vers la pop du pays

• Le complexe bancaire, là encore très tourné vers l’extérieur: de 50’s à 70’s plus de 50% des dépôts dans les banques anglaises provenaient de non-résidents et plus de la moitié des crédits que les banques accordaient concernés des clients à l’étranger; cela arrange la balance des payements du pays mais pas son dvpt éco puisque les investissement se font à l’extérieur

• Importante, la bourse de valeur qui est évidemment chancelante, instable dans les conditions morose de cette éco
A la bourse on cherche un résultat rapide or la city joue le long terme (résultat: la part des émissions boursières dans les stés industrielles et commerciales va fortement chuté, les stés ne placent plus leurs liquidités dans la bourse anglais et ça n’est que les investisseurs institutionnels qui restent encore fidèles à cette bourse de valeur
La modernisation et l’élargissement de l’institution s’imposent
Les difficultés qu’on les ets à trouver de l’argent frais n’intéresse ni la bourse ni les banques ce qui explique en grande partie pourquoi l’industrie ne peut pas se renouveler
La science et l’industrie auraient dut se dvper de paire
Les prêts à long terme ne sont pas possibles pour les anglais dans leur pays, ça doit se passer sur le plan international. La city ne remplit pour on rôle. Baisse régulière des profits: la modernisation des ets ne peut pas se faire et le taux de financement continue à régresser alors que d’autres pays se débrouillent pour assurer leur subsistance


c) l’attitude négative des syndicats

Le taux de syndicalisation a tjrs été très élevé, il s’en suit que les syndicats ont acquis une puissance importante et une emprise énorme sur l’opinion publique
pb : durant la guerre on a demandé énormément de sacrifice, on les a accordé volontiers mais maintenant la paix revenu le syndicaliste anglais attend des compensations (il faut réorganiser, réorienter l’ens du tissu social en laissant une part du gâteau à l’ens du monde du travail
Dvpt d’un mode d’organisation qui leur est propre et qui va leur permette de contrôler les revendications, de les filtrer, de les canaliser, de les amplifier, de faire de la lutte soc leur monopole. Pour ce faire ils vont multiplier dans un premier temps, les délégués d’ateliers ie que dans les ateliers de fabrication ils vont placer un de leurs représentants comme étant le porte parole de l’ens des travailleurs de cet atelier et ils vont tout faire pour que cette pers soit élu par les travailleurs en question ainsi elle aura une double légitimité
L’emprise de ces délégués d’ateliers va être tel que, progressivement, ils vont remplacer l’autorité des chefs d’ateliers, des contremaîtres, des cadres et toute organisation du travail va obligatoirement transiter par eux
Dans les 50’s on estime qu’il y a 50 000 pers propulsé en petits chefs syndicaux. C eux aussi qui vont arbitrer et déclancher des conflits, qui auront la lourde tâche d’arrêter ou de provoquer une grève et cela veut dire que le patron va se trouver complètement coupé de la masse de ces salariés, il ne pourra dialoguer avec eux que par l’intermédiaire des structures des syndicats
Pb : le patron a l’impression d’avoir à faire à une structure qui lui est hostile et surtout que son ets lui échappe complètement du point de vue de la direction et du dvpt (il n’est plus chez lui) d’où un certain désintérêt du patron pour son ets (puisque les syndicats dirigent qu’ils assument toutes les responsabilités) : démobilisation du patronat, plus d’investissement
Les syndicats puissants vont évidemment s’affronter entre eux : l’un voudra être plus puissant que l’autre, le seul interlocuteur valable, il voudra donc éliminer l’autre de la scène politique sociale ; il y a ainsi des grèves organisés par des syndicats contre l’implication d’autre syndicats ce sont des grèves inter syndical ou chacun cherche à tirer les avantages à soi
Les syndicats organisent aussi des monopoles d’embauche ie que l’on ne peut pas obtenir de poste de travail si on n’est pas syndiquer dans le syndicat dominant de l’est (surtout dans le domaine maritime : chantier naval et dockers ; dans les 50’s on a recensé que cela représente au total 750 000 postes de travail en Angleterre ; idem pour l’imprimerie)
Ces pratiques courantes en Angl vont accentuer ce sentiment que le patron n’est plus maître chez lui et qu’il faut entreprendre autre chose comme placer l’argent à l’étranger pour pouvoir véritablement exercer un pouvoir éco, il en résulte une faible capacité d’initiative des patrons qui ne cherchent pas à adapter les capacités de production et qui attendent les revendication syndicales pour bouger. Ils ne cherchent pas à adapter leurs produits à un marché porteur puisque plus ils réaliseront de bénef, plus ils devront accorder des avantages)
C donc un système très complexe avec une démobilisation des patrons ce qui arrange le maintien du statut quo or dans une société qui évolue lorsque l’on reste à son niveau ne pas avancer = reculer pace que les autres avancent plus vite et c le pb de l’Angl des 50’s jusqu‘au 70’s
Toute innovation et battue, réprimée, les syndicats s’entendent pour refuser le travail de nuit et tout le mouvement ouvrier angl des 50’s reprend ce type de revendication ce qui n’arrange pas l’éco (en all ça fait longtemps qu’on travaille en équipe de 8h alors qu’en Angl ok pour 8h mais alors 16h de récup ce qui désorganise l’éco et l’ets)
Les négociations ne peuvent donc pas aboutir, et quand les ets coulent, les patrons ne les sauvent pas, les licenciements se multiplient entre 60’s et 70’s et les ets les plus fragiles commencent ainsi à disparaître; on aurait pu contourner le tout en cherchant ailleurs mais pers n’est intéressé par un apport de travail plus important


d) le rejet de la main d’œuvre extérieur

En effet pour toutes les éco occidentales, l’arrivé des émigrés de la première génération apporte du sang neuf, une impulsion nouvelle au monde du travail, ils ne rechignent pas à travailler dur et à gagner moins que les autres puisque de toute façon > à leur pays d’origine. L’éco du pays d’accueil y trouve son compte: elle repart en avant
Or ce type de raisonnement n’existe pas en GB des 50’s on accepte que des citoyens anglais qui ont donc les mêmes droits et les mêmes contraintes se retrouvent prisonnier du système
La démographie angl se caractérise quant à elle par un faible accroissement de pop, la guerre a laissé des traces (des classes d’ages ont subit des pertes), le taux de natalité est faible, la pop vieillit et augmente uniquement par son vieillissement; en plus on constate un solde migratoire négatif ie que bcp d’angl quittent l’Angl (ils vont aux EU, au Canada, en Australie parce qu’ils n’ont pas d’avenir en Angl) or c tjrs les plus dynamiques qui partent et qui font fonctionner l’éco d’autres pays c’est une situation dangereuse qui laisse présager que la GB est sur le déclin
Mais la situation va changer à partir de 60’s




B/ une vie éco menée au ralentie

Tradition, rigidité, pesanteur, mentalité tout ceci explique que le RU reste à l’écart de la croissance des 30 glorieuses (50-80) et ce pdt que les autres éco européennes ont bénéficié de cette essor
En Angl tout semble stagnant


a) 20 années de croissance lente (50-70)

La croissance tourne autour de 2%/ an max 3% alors que tous les autres pays de l’union ont le double ie de 4 à 6 ou 7%. Cela va engendrer la politique de l’arrêt et du démarrage (stop and go) ie le dvpt va se faire par phases parce que l’espoir est qlq part directement suivit d’un frein et de l’évanouissement de cet élt

Il y a donc à travers ce syst une dépendance de plus en plus grande du RU vis-à-vis de l’extérieur, la seule chose qui reste c la £ qui se veut être une monnaie forte d’où l’élimination de toute idée de dévaluation ou de modification de son cours, qui va se trouver déconnecter de la valeur même de l’éco du pays, elle va avoir une valeur que fixe les marchands sur le marché international ie une valeur affective, imaginative et pas une valeur réelle découlant de la puissance éco du pays (elle va être surévaluée) situation dangereuse parce qu’à terme cela peut entraîner une chute brutale des cours, par contre tant que la demande existe sur ce marché international, la livre est une monnaie d’investissement à l’étranger, les banques et les assurances vont donc amplifiés se mvt en amenant la livre aux EU et au canada
Cette monnaie va être appréciée et va apporter des revenus important a ceux qui vont placer ces capitaux, d’où une balance des payements très positive et un marché extérieur qui semble prospère (en tout cas le marché des capitaux) par contre l’argent qui part à l’étranger manque à l’éco du pays, le marché intérieur va manquer de liquidité et devenir un marché très tendue, on aura tendance à favoriser une petite inflation contrôler pour permettre aux gens d’acheter sur le marché intérieur à crédit (alternance entre crise et essor)


b) l’atout énergétique

1970-75 chgt au bénef de la grande bretagne
En effet au moment où se produit les chocs pétroliers (72 &74), découverte de gisements de gaz naturel dans les eaux de la mer du nord (appartenant à la GB) ainsi que de gisements important de pétrole un peu plus haut dans mer du nord
La GB qui jusque là manquait de ressource et était à la traîne pour l’énergie va être auto suffisante
Toute cette énergie consommé en GB se ferra par l’intermédiaire des ressources nouvellement découvertes et ce pdt 30 ans ce qui va alléger considérablement la balance des importations et on va même ravitailler les autres pays (Hollande, Belgique et un peu la France) vont devenir dépendant de la GB
Croissance considérable de la GB
L’Angl est le premier pays à se doter de centrale nucléaire
Grâce à tout ça elle va pouvoir jouer un rôle déterminant dans le concert des nations sur un niveau éco
Les réserves sont = à 3% des réserves mondiales
La recherche pétrolière, du gaz naturel, n’est tjrs pas financer par la City, elle se ferra par l’intermédiaire de compagnies australiennes, françaises et américaines donc très peu de répercussions sur l’éco angl de recherche

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MessagePosté le: 15/11/2018 14:43:59    Sujet du message: cours prit en cours


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