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les années difficle de l'allemagne

 
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nouille2005
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MessagePosté le: 02/02/2006 10:41:26    Sujet du message: les années difficle de l'allemagne Répondre en citant

Les années difficiles (1919-1923)


Les conséquences de la Première Guerre mondiale et du traité de Versailles laissent l'Allemagne avec de nombreux problèmes économiques, politiques et sociaux. Ainsi la dévaluation du mark s'aggrave dès 1920, tandis que le chômage touche les ouvriers des grandes villes, favorisant la résurgence des mouvements armés insurrectionnels. Le régime est ainsi confronté à plusieurs tentatives de putsch tel que celui de Kapp et Lüttwitz, s'appuyant sur les corps francs en 1920 et celui d'Hitler en 1923. Le gouvernement de la coalition de Weimar (sociaux-démocrates, catholiques et démocrates) mène également une violente répression contre l'agitation communiste, notamment dans la Ruhr. Dans le même temps se multiplient les attentats politiques perpétrés par l'extrême droite contre certains personnages politiques de premier plan comme Matthias Erzberger, qui avait conduit la délégation allemande lors de la conférence de paix, ou encore Walther Rathenau, le ministre des Affaires étrangères.

Cependant la crise la plus forte survient en janvier 1923, lorsque des troupes françaises et belges occupent la principale région industrielle allemande, la Ruhr, parce que l'Allemagne n'a pu honorer ses dettes. Cette occupation, à laquelle le gouvernement allemand décide de s'opposer par une résistance passive, entraîne une inflation démesurée et galopante entre juin et octobre 1923 qui ruine une partie de la classe moyenne et plonge dans la misère les milieux ouvriers et agricoles. Cette période de crise économique profonde voit s'accélérer la concentration industrielle et se constituer des fortunes colossales. En effet, les industriels rachètent à bas prix, grâce à l'inflation galopante, les entreprises victimes de la crise. Cette situation facilite également l'exportation des produits allemands vers l'étranger et permet notamment aux grands patrons de se libérer d'un seul coup de leurs dettes.

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MessagePosté le: 02/02/2006 10:41:26    Sujet du message: Publicité

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nouille2005
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MessagePosté le: 02/02/2006 10:42:45    Sujet du message: les années difficle de l'allemagne Répondre en citant

Une consolidation fragile (1924-1929)


4.1 Le redressement économique

Le gouvernement de Gustav Stresemann (août-novembre 1923) marque la fin de la résistance passive et le début de la stabilisation de l'économie. Grâce à l'action de Hjalmar Schacht, la situation monétaire s'assainit rapidement, par la création du Rentenmark, gagé sur les biens productifs de l'Allemagne. Le succès du Rentenmark et le blocage du crédit amènent les industriels à rapatrier leurs capitaux tandis que la confiance revient. En 1924, le plan Dawes, établi par les Alliés, fixe de façon plus réaliste le montant des réparations ainsi qu'un calendrier des paiements un peu plus supportable pour l'Allemagne. Dès août 1924, le Rentenmark est remplacé par le Reichsmark, égal au mark d'avant 1914 et fondé sur l'or. Un contrôle monétaire plus rigoureux se met également en place. Une impressionnante reprise économique commence alors, facilitée par l'afflux de capitaux étrangers, surtout américains.

4.2 Les succès diplomatiques

À la tête du ministère des Affaires étrangères de 1924 à 1929, Stresemann permet à l'Allemagne de progressivement réintégrer le concert des nations. Avec la signature du traité de Rapallo avec l'URSS, l'Allemagne fait sa rentrée diplomatique qui se poursuit et se renforce en octobre 1925 par la signature des accords de Locarno, marqués par une reconnaissance des frontières occidentales de l'Allemagne. Peu après, les Alliés retirent leurs troupes d'occupation et l'année suivante, en 1926, l'Allemagne est admise à la Société des Nations (SDN). La politique de Stresemann visant à une progressive et pacifique révision du traité de Versailles connaît un nouveau succès avec l'adoption du plan Young qui réduit encore le montant des réparations, met fin aux contrôles et aux sanctions et entraîne l'évacuation totale des troupes françaises d'Allemagne.

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nouille2005
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MessagePosté le: 02/02/2006 10:43:41    Sujet du message: les années difficle de l'allemagne Répondre en citant

La consolidation politique du régime

Le régime connaît une accalmie sur le plan politique malgré une certaine instabilité ministérielle et l'importance d'une droite nationaliste hostile au régime, comme le Casque d'Acier (Stahlhelm), formation paramilitaire puissante, concurrencée à l'extrême droite par le Parti national-socialiste allemand des travailleurs (Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei, NSDAP) d'Adolf Hitler.

En avril 1925, l'élection à la présidence de la République du maréchal Hindenburg, longtemps opposé au régime républicain, témoigne d'une relative intégration d'une partie de la droite monarchiste tandis que le succès du SPD aux législatives de 1928, et le recul de la droite et plus encore de l'extrême droite, marque l'essor d'un attachement de l'opinion allemande à une république qui lui apporte stabilité, prospérité et réussites extérieures.

4.4 L'effervescence culturelle et intellectuelle

L'écroulement de l'Empire allemand et l'ébranlement né de la défaite favorisent une certaine libération culturelle et l'émergence d'une avant-garde artistique et intellectuelle, parmi les plus importantes d'Europe. La nouvelle école architecturale, le Bauhaus, fondée au début des années vingt par Walter Gropius, l'essor de l’expressionnisme tant en peinture avec notamment Otto Dix, George Grosz, Max Beckmann, Emil Nolde et August Macke, qu'au cinéma (F. W. Murnau, Fritz Lang, Robert Wiene et le Cabinet du Docteur Caligari) ou en littérature (Alfred Döblin, Ernst Toller, et Georg Kaiser), témoignent du remarquable bouillonnement culturel que connaît la République de Weimar. Voir expressionnisme (art) ; expressionnisme (littérature et cinéma).

Surtout, critiquant la civilisation mécaniste qui s'épanouit alors en Allemagne, comme Hermann Keyserling, Oswald Spengler ou Thomas Mann, ou glorifiant les vertus allemandes comme l'obéissance, le service et le sacrifice tel Ernst Jünger, ou bien encore prônant un théâtre révolutionnaire à vocation populaire comme le défendent Erwin Piscator et Bertolt Brecht, nombreux sont les écrivains et les artistes s'engageant dans les combats politiques et idéologiques qui agitent leur époque.

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nouille2005
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MessagePosté le: 02/02/2006 10:44:18    Sujet du message: les années difficle de l'allemagne Répondre en citant

L'effondrement (1930-1933)


Malgré le retour de la prospérité, l'économie allemande reste dépendante des emprunts étrangers, les dépenses du gouvernement sont dangereusement élevées, l'industrie ne bénéficie pas d'une grande marge de profit et le chômage n'est pas résorbé. L'endettement vis-à-vis de l'étranger met le pays à la merci de la moindre crise économique, comme celle qui débute en 1929 à la suite du krach boursier de Wall Street, à New York, le 24 octobre 1929. La forte dépendance de l'économie allemande vis-à-vis des États-Unis plonge la République dans la crise consécutivement à la chute des exportations tandis que les financiers américains rapatrient leurs capitaux. Cette paralysie de l'économie allemande fait passer le nombre de chômeurs de 2 millions au début de 1929 à 6 millions fin 1931.

En mars 1930, le chancelier Heinrich Brüning accède au gouvernement, aidé par les pouvoirs extraordinaires dont bénéficie le président. Brüning réduit les dépenses budgétaires et obtient un accord à Lausanne (Suisse), qui met fin au paiement des réparations. Mais la politique déflationniste de Brüning, imposée par la procédure des décrets d'urgence, est très impopulaire et, en 1932, il est obligé de démissionner. Certains partis politiques tirent profit du désordre causé par la crise économique de 1929 et des dissolutions successives du Reichstag (1928, 1930, 1932, 1933) aboutissant à la disparition du contrôle législatif et, par là même, à la suppression définitive du régime de Weimar.

Les grands bénéficiaires de cette crise généralisée sont les partis extrémistes, en particulier le Parti national-socialiste des travailleurs allemands d'Adolf Hitler, qui est profondément nationaliste et antisémite. Celui-ci a mis sur pied une formidable organisation paramilitaire, les S.A., qui mène une guerre civile contre les formations de gauche. Les élections au Reichstag de septembre 1930 font des nazis le deuxième parti politique d'Allemagne, et le nombre de leurs partisans augmente à mesure que la crise s'intensifie. Aux élections de juillet 1932, les nazis deviennent le plus important parti politique du Reichstag. Les politiciens conservateurs, qui pensent pouvoir contrôler Hitler au sein d'un gouvernement de coalition, persuadent Hindenburg d'appeler Hitler au gouvernement.

Le 30 janvier 1933, Hindenburg nomme Hitler chancelier. Il abolit très vite la fonction de président et il se déclare Führer (le Guide) du IIIe Reich, ce qui met fin à la République de Weimar

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nouille2005
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MessagePosté le: 08/02/2006 15:43:01    Sujet du message: les années difficle de l'allemagne Répondre en citant

À l'aube du samedi 12 mars 1938, l'armée allemande franchit les postes frontières autrichiens.

Le pari perdu de Dollfuss

La petite république d'Autriche, rescapée de l'empire austro-hongrois, se caractérise comme l'Allemagne voisine par une grande homogénéité linguistique. Ses sept millions d'habitants parlent allemand, même si beaucoup, surtout à Vienne, la capitale, sont issus des diverses communautés de l'ancien empire : Hongrois, Slaves, Italiens, Juifs orientaux,...

Dès la fin de la Première Guerre mondiale, beaucoup d'Allemands et d'Autrichiens songent fort naturellement à réunir les deux pays. Mais cette perspective leur est formellement interdite par l'article 88 du traité de paix de Saint-Germain-en-Laye du 10 septembre 1919, imposé par les vainqueurs à l'Autriche.

L'Autriche se fait peu à peu à l'idée de vivre séparée de sa puissante voisine. En 1932, elle succombe à la séduction d'un jeune chancelier d'extrême-droite, Engelbert Dollfuss (40 ans).

Catholique convaincu, déçu par le régime parlementaire et sensible aux réalisations de Mussolini, Dollfuss se rapproche de celui-ci pour mieux résister à la pression de Hitler. Il combat sans état d'âme les militants nazis de son pays et n'hésite pas à les enfermer dans des camps ! Mais le chancelier est assassiné le 25 juillet 1934 par des nazis autrichiens commandités par Hitler.

Le drame survient à peine plus d'un an après la prise de pouvoir de celui-ci. À midi, 154 membres des SS Standarte revêtus d'uniformes militaires autrichiens font irruption dans la Chancellerie et tirent à bout portant sur Dollfuss, le blessant mortellement. Dans le même temps, d'autres nazis s'emparent de la radio et annoncent la... démission du chancelier.

Mais le putsch échoue du fait de la maladresse de ses auteurs. Les forces gouvernementales, aux ordres du dr Kurt Schuschnigg, arrêtent les assassins. 13 d'entre eux seront plus tard pendus. Hitler assiste au festival annuel de Bayreuth quand il reçoit confirmation de la mort de Dollfuss. Il apprend peu après que Mussolini a envoyé quatre divisions vers le col du Brenner, entre l'Italie et l'Autriche.

Le Duce, au summum de sa popularité, ne tolère pas que l'Allemagne étende son territoire jusqu'à la frontière italienne. Le Führer ravale son dépit et reporte à plus tard l'Anschluss (le «rattachement» de l'Autriche) dont rêvent depuis un siècle les nationalistes allemands et autrichiens.

Mise au pas de l'Autriche

Le docteur Kurt Schuschnigg, nouveau chancelier de l'Autriche, assiste à la montée des mouvements nazis, activement soutenus par Hitler et son ambassadeur à Vienne, l'ineffable Franz von Papen, politicien inconsistant qui avait cru manipuler Hitler avant que celui-ci ne s'empare de la totalité du pouvoir.

Les rapports de force évoluent brutalement en 1936. Mussolini, mis au ban des gens civilisés suite à l'invasion de l'Éthiopie, se rapproche contraint et forcé de Hitler. Il soutient avec lui la rébellion du général Franco en Espagne... Il n'est plus en situation de lui refuser l'Anschluss.

La même année, le gouvernement français reste inactif face à la remilitarisation de la Rhénanie par Hitler. Cette entorse aux traités internationaux survient le 7 mars 1936, un an après le rétablissement en Allemagne de la conscription obligatoire, en violation du traité de Versailles.

Rassuré sur ses arrières, le Führer revient donc à l'Autriche. Le 12 février 1938, il convoque Schuschnigg dans son nid d'aigle de Berchtesgaden, le Berghof.

Il exige du malheureux chancelier qu'il cesse toute poursuite contre les militants nazis qui sèment le désordre dans le pays et qu'au surplus, il confie le ministère de l'Intérieur et de la Sécurité à un nazi notoire, l'avocat viennois Arthur Seyss-Inquart, le ministère de la Guerre revenant quant à lui à un sympathisant nazi, Glaise-Horstenau.

Le mardi 15 février, après trois jours de réflexion, le chancelier et le président de la République autrichienne, Wilhelm Milkas, s'inclinaient devant les exigences du Führer. Le nazi Seyss-Inquart prend les rênes de la police.

En occupant l'Autriche, Hitler se prévaut du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes (sic), le Führer allemand fait un pas de plus vers la guerre générale.

Le surlendemain de l'entrée des troupes allemandes dans le pays natal d'Adolf Hitler (le Führer est né en 1889 en Basse-Autriche, à Braunau), celui-ci proclame officiellement l'Anschluss depuis une tribune dressée face à la Hofburg, le palais impérial de Vienne.

Le rattachement est avalisé par un référendum, le 10 avril 1938, qui recueille plus de 99% de votes favorables parmi les Autrichiens.

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nouille2005
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MessagePosté le: 08/02/2006 15:46:24    Sujet du message: les années difficle de l'allemagne Répondre en citant

Le mot allemand Anschluß ou Anschluss, signifiant annexion, est utilisé en Histoire comme référant à l'annexion militaro-politique par l'Allemagne nazie de l'Autriche en 1938 dans le Reich. Ce terme est aussi opposé au mot Ausschluss, qui caractérise l'exclusion de l'Autriche du Royaume de Prusse.

Au traité de Saint-Germain-en-Laye de 1919 qui met fin à la puissance austro-hongroise, l'article 88 stipule expressément que l'union de l'Autriche avec l'Allemagne est interdite.

L'Allemagne et l'Autriche possèdent une langue, une culture et une histoire commune, il n'est donc pas étonnant que les mouvements politiques et sociaux qui traversent l'Allemagne après la Première Guerre mondiale trouvent un fort echo en Autriche. Le mouvement national-socialiste ne déroge pas à cette règle et cela d'autant plus que son chef, Adolf Hitler, est autrichien.

Le 13 septembre 1931, la milice armée des chrétiens-sociaux, le Heimwehr tente en vain de prendre le pouvoir par les armes.

Après leur victoire aux élections d'avril 1932, les nazis ne recueillent pas la majorité absolue et une alliance les repousse dans l'opposition. Les nazis autrichiens se lancent dans une stratégie de tension et recourent au terrorisme. Pour mettre en échec la marée noire qui menace la démocratie parlementaire autrichienne et souhaite une union avec l'Allemagne nazie, le Chancelier chrétien-social Engelbert Dollfuss choisit en 1933 de gouverner par décret, dissolvant le Parlement, le parti communiste, le parti national-socialiste et la puissante milice sociale-démocrate, le Schutzbund. Son régime prend peu à peu un tour fasciste avec une préférence pour Benito Mussolini. Dolfuss réprime les sociaux-démocrates qui ne veulent pas laisser la démocratie mourir que ce soit par la main de Dolfuss ou par celle des nazis.

La dure répression de la police lors d'une insurrection à Linz en février 1934 fait entre 1000 et 2000 morts, les sociaux-démocrates abandonnent le combat et choississent l'exil.

Pendant ce temps les Nazis autrichiens se renforcent et s'organisent ; préférant un fascisme plus germanique ils assassinent le Chancelier Dollfuss le 25 juin 1934 et exterminent son clan, mais leur coup d'État est manqué.

Le nouveau Chancelier Schuschnigg négocie une trêve avec Hitler au « nid de l'aigle », à Berchtesgaden en février 1938. L'accord est clair : entrée des nazis au gouvernement et amnistie pour leurs crimes contre une non-intervention allemande dans la crise politique.

Il n'en sera rien : Schuschnigg perd le contrôle du pays, veut en dernier recours organiser un référendum pour bénéficier de la légitimité populaire : l'armée allemande rentre en Autriche le 12 mars et place un avocat national-socialiste Arthur Seyss-Inquart, déjà ministre de l'Intérieur, au poste de Chancelier.

Le 13 mars 1938 l'Allemagne annonce officiellement l'annexion de la République autrichienne en en faisant une province du Reich allemand. Le 10 avril, un référendum truqué est organisé pour avaliser l'annexion : 99% de la population approuve.

La France accepte l'annexion de l'Autriche.

L'Autriche ne regagnera sa souveraineté qu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945 (après avoir été entre-temps occupée par les Alliés).

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